6ème journée : PSG - Lyon : 1 - 1 : Les Gones s'en sortent bien

6ème journée : PSG - Lyon : 1 - 1 : Les Gones s'en sortent bien
Le Paris-SG a fait beaucoup d'efforts pour se rendre crédible en membre à part entière du carré VIP de la L1, avec Bordeaux, Marseille et Lyon. Il a mené pendant 55 minutes contre l'OL, dimanche au Parc. En toute logique. Mais il a encore concédé un but dans les dix dernières minutes, son cinquième cette saison (record du Championnat), et cela lui coûte les deux points qui l'auraient ramené au niveau de son adversaire (1-1). M. Fautrel fut un complice involontaire de l'opération en validant une égalisation hors-jeu de Gomis (84e). Le PSG a eu un mal fou à avaler cette pilule. Comme il avait dû digérer, plus tôt dans le match, des occsions nettes stoppées par un gardien époustouflant. Hugo Lloris a été royal sur au moins six tirs cadrés parisiens. Il y est pour beaucoup si Lyon vient d'enchaîner un treizième match sans défaite et redevient deuxième, à deux points de Bordeaux.

Ce fut un soir pénible pour l'ex-champion de France. Appliqué en tout début de match, il a constaté, le plus clair du temps, la supériorité collective du PSG et, chez lui, un inhabituel déchet technique. Dans leur composition d'équipe, les deux coaches avaient anticipé une grosse bataille au milieu. Venu en 4-3-3, Lyon voulait verrouiller avec trois milieux défensifs. Réorganisé dans un 4-2-3-1 faisant une place à Jallet, le PSG a insisté sur ses points forts de l'année : récupération efficace et explosion vers le but. Il a gagné cette bataille, grâce à son organisation rigoureuse, des duels bien négociés, et une paire Makelele - Clément plus complémentaire que jamais. Lyon, en égarant beaucoup de ballons et en donnant à Lisandro un aperçu de la solitude ressentie par Benzema l'année dernière, plongea petit à petit dans l'impuissance. Une saynète qui en dit long sur les limites lyonnaises d'un soir : à la 55e, Bodmer insiste au près de Lloris pour qu'il joue court un dégagement aux six-mètres. L'air de dire : «On a déjà assez balancé ce soir».
Paris encore trop naïf sur la fin

Finalement, Paris, qui avait trouvé l'ouverture à la 29e grâce à Giuly, son meilleur réalisateur cette saison (3 buts), peut s'en vouloir d'avoir autocensuré sa supériorité. Il n'a pas cru qu'il pouvait être le plus fort pendant toute la durée du match. La sortie de Giuly (65e) pour ajouter un troisième récupérateur (Chantôme) avait quelque chose d'énigmatique vu l'activité du premier, et le consentement implicite que cela entraînait face à la poussée lyonnaise (entrées de Gomis puis Pjanis puis Ederson). Puni pour avoir trop attaqué à Monaco (0-2) il y a une semaine, Paris l'a été pour avoir accepté de défendre sa petite marge cette fois-ci (1-1). Cela s'appelle l'apprentissage.

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Classement :
1 Bordeaux 16
2 Lyon 14
3 Marseille 14
...
18 Saint-Etienne 4
19 Nice 4
20 Grenoble 0

# Posted on Tuesday, 22 September 2009 at 2:01 PM

Ligue des champions : Lyon s'impose dans la douleur

Ligue des champions : Lyon s'impose dans la douleur
En partant du principe que Liverpool dominera ce groupe E, Lyon recevait son adversaire direct pour l'autre billet en huitièmes de finale. Il s'agissait de gagner afin de faire un grand pas en direction de l'objectif minimum de l'OL en Ligue des champions cette saison. Et bien que longtemps intraitable, la Fiorentina a fini par céder, ce qui transformait un match mal engagé en très bonne opération comptable.
Invaincus jusqu'alors en compétition officielle, les Lyonnais se voyaient offrir un test grandeur nature.

Eux qu'on juge repartis du bon pied, on attendait d'en savoir plus sur leur capacité réelle à créer du jeu. Et on a d'abord eu un peu peur, tant les Italiens abordaient la partie avec une furieuse envie de jouer, loin de l'attentisme souvent prêté aux équipes du Calcio à l'extérieur.

Puissance physique, pressing constant, séquences vives et inspirées, c'est « la Viola » qui a longtemps mené le bal. Comme quand Gilardino, bien lancé en profondeur, se retrouvait seul face à Lloris (24'). Mais Toulalan, aligné en défense centrale pour suppléer Bodmer blessé, revenait in extremis et dégageait en corner. D'autres occasions florentines allaient suivre, tant l'OL se faisait marcher dessus.
Six corners en 40 minutes, une statistique qui disait tout de la domination transalpine. Et alors que Lloris, sous pression constamment, se montrait fébrile, Frey de l'autre côté passait une soirée bien tranquille.

Bastos sorti sur blessure (26'), Lisandro quasi absent, Gomis guère servi, l'attaque lyonnaise n'était pas dans le coup. À l'exception d'un centre de Cissokho qui trouvait la transversale de Frey, puis Govou au deuxième poteau. L'ailier lyonnais servait Pjanic qui marquait (44'). Mais le but était refusé, le ballon était sorti, selon l'arbitre.

Deux minutes plus tard, M. Vink prenait une autre décision lourde de conséquence : l'exclusion de Gilardino, auteur d'un vilain coup de coude sur Toulalan. Sevrés de ballons, manquant de vitesse sur leurs rares possessions, les joueurs de Claude Puel revenaient donc sur la pelouse en supériorité numérique. Et le combat changeait aussitôt d'âme. À onze contre dix, c'était d'autant plus facile que la vitesse était enfin au rendez-vous.

Avec un Lisandro nettement plus en vue, Lyon haussait enfin le ton. Mais sans menacer réellement Frey, tant ça ne jouait pas juste. Une domination stérile faute de pouvoir déséquilibrer réellement la Fiorentina. Comme sur ce centre de Govou que Lisandro ne réussisait pas à reprendre, tant la défense italienne montait bonne garde (69').

Gerland poussait derrière son équipe et ça allait enfin payer. Govou décalait Kallstrom à droite de la surface, le tir du Suédois était dégagé par Frey dans l'axe où Pjanic le reprenait victorieusement (76'). 1-0, ce n'était pas volé. Et sans la maestria de Frey, la note aurait pu être plus corsée.

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# Posted on Thursday, 17 September 2009 at 2:22 AM

5ème journée : Lyon - Lorient: : 1 - 0 : Lyon confirme

5ème journée : Lyon - Lorient: : 1 - 0 : Lyon confirme
L'Olympique Lyonnais a rempli son contrat. Sans fioriture. Moins impressionnants que lors de leurs dernières sorties, les joueurs de Claude Puel ont longtemps été bousculés par une formation de Lorient (1-0) sans complexe. Ce quatrième succès en cinq matches leur permet de rester au contact des Girondins, toujours leaders à la faveur d'une meilleure différence de buts. Il a été acquis, comme souvent, grâce au talent de l'un de leur renfort estival : Michel Bastos. En reprenant de la tête un centre de Govou, le Brésilien a porté à six le nombre de buts inscrits par les recrues lyonnaises depuis le début de la saison. Aucune équipe n'a fait mieux.
Lloris n'a pas eu l'air affecté

Le turnover opéré par Claude Puel et cristallisé par la présence du jeune Maxime Gonalons au coup d'envoi explique sans doute la première demi-heure difficile vécue par les Lyonnais. Il a fallu attendre le dernier quart d'heure de la première période et le passage du 4-2-3-1 en 4-3-3 pour voir les Rhodaniens se montrer enfin dangereux. Entre une frappe de Pjanic à la quatrième minute et un superbe coup franc de Bastos repoussé par Audard à la quarante et unième, la maîtrise du jeu a plutôt été lorientaise. Le pressing exercé par les Merlus aurait pu être récompensé dès l'entame de match lorsque Mansouri a chipé un ballon dans les pieds de Gonalons avant que Vahirua ne bute sur Lloris (5e).

A ceux qui s'interrogeaient sur sa capacité à rebondir après son expulsion contre la Serbie (1-1), mercredi, le portier international français a apporté la meilleure des réponses. Il a parfaitement fermé son angle sur une nouvelle tentative de Vahirua (48e), avant de préserver l'avantage de son équipe sur une belle volée de Monterrubio (80e). A défaut de s'être totalement rassuré, Lyon a gagné à quatre jours de retrouver la Fiorentina en Ligue des champions. Les retours de Lisandro et Toulalan dans son onze titulaire, mercredi, devraient sensiblement modifier son visage.

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# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 1:03 PM

Joyeux anniversaire à Toul

Joyeux anniversaire à Toul
Jérémy Toulalan a 26 ans (né le 10 septembre 1983).

Hier il a été exemplaire et a tout donné :

Jérémy TOULALAN (7) : Lui aussi a accompli un match de grande classe en tant que récupérateur.
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Jérémy Toulalan – 6/10 – N'en déplaise à ses détracteurs, Toulalan a été très utile et a multiplié les interventions. Il a énormément courru et s'est retrouvé tantôt arrière gauche, tantôt ailier gauche. Par ailleurs, ses passes ont été précises.
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Toulalan (7) : avec Diarra, il a abattu beaucoup de travail et n'est pas pour rien dans la maîtrise française au milieu.
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# Posted on Thursday, 10 September 2009 at 9:10 AM

Edited on Thursday, 10 September 2009 at 9:44 AM

Vous vouliez une preuve!

La voilà....




sans rancunes...

# Posted on Sunday, 06 September 2009 at 3:09 PM